Les outils numériques (RFID) au service du récolement et de l’inventaire.

Sautez le pas !

Le Ministère de la Culture  et de la Communication a publié en avril 2019 la synthèse du récolement des dépôts des biens culturels de l’Etat pour le département des Bouches-du-Rhône.

Le taux de récolement n’atteint pas les 30% !

« Créée en 1996, la commission de récolement des dépôts d’oeuvres d’art (CRDOA), placée auprès du ministre chargé de la culture, est chargée de piloter les opérations de récolement des dépôts des biens culturels de l’État. »

« Le récolement ne se limite pas à un simple pointage de la présence physique du bien, mais consiste à réaliser une campagne photographique complète du bien, avec indication de sa localisation, de son état, de son marquage, de la conformité de l’inscription à l’inventaire.

Pour faciliter les opérations de récolement, et le cas échéant pour signaler des disparitions entre deux récolements, les dépositaires sont tenus de fournir chaque année à chaque déposant concerné un état des dépôts dont ils bénéficient, comportant l’indication de leur emplacement et de leur état de conservation. Or cette obligation n’est pas respectée. »

Etat d'avancement du récolement des dépôts
Nature morte aux poissons de Louis Ribier
Nature morte aux poissons de Louis Ribier, huile sur panneau isorel (FNAC 20421), déposé en 1950 au musée  Réattu (Arles). Oeuvre non localisée au moment du récolement mais retrouvée ensuite par le dépositaire dans ses réserves. 

Malgré les obligations clairement énoncées, la littérature disponible sur le sujet et la volonté des équipes, le récolement reste problématique en fonction des moyens matériels, humains en place ainsi que du temps imparti.

Au final, le résultat attendu n’est malheureusement pas au rendez-vous.

Reste en plus le problème d’identification et de localisation des œuvres qu’elles soient exposées, prêtées ou stockées en réserves. 

Les outils numériques au service du récolement

Certains établissements culturels utilisent des moyens papiers, d’autres des logiciels tableurs, peu ont des systèmes numériques type code à barre.

Leur point commun reste le manque de fiabilité, le temps nécessaire à la formation et à l’utilisation de ces outils et bien sûr le manque de budget pour déployer autre chose.

La technologie d’Identification par Radio-Fréquence #RFID permet d’identifier les œuvres qu’elles soient exposées ou non.

Elle compense toutes les contraintes des systèmes code-barre (nombre d’informations stockées réduit, pas de mise à jour possible sur ces informations, lecture de l’étiquette contraignante) et représente un réel atout pour les missions de récolement.

L’avantage de la RFID réside également dans l’utilisation de normes et standards internationaux. Ainsi les équipements achetés (lecteurs, bornes…) peuvent être mutualisés et compatibles d’un établissement à un autre (pratique pour suivre les mouvements de prêt !)

Retour d’expérience : Le chantier des collections du Musée d’Histoire de Marseille avec la solution RFID EDITAG Arts (anciennement monalitag®).

PRESTATIONS RÉALISÉES :

Assurer le transfert des collections.

Lister les interventions (constats d’état) pour les opérations de restauration les plus urgentes.

Disposer d’un inventaire complet, juste et à jour pour la traçabilité de chaque objet de la collection.

AVANTAGES :

– Facile à apprendre et à utiliser,

– Serveur centralisé et sauvegardé,

– Rapide, le chantier s’est déroulé dans le temps imparti,

– Efficace.

Bilan du récolement : 39 351 objets – 3 mois – Budget respecté.

Du jamais vu !

Si vous souhaitez plus d’informations sur les outils numériques au service du récolement muséal ou plus largement sur les nouvelles technologies pour identifier et localiser les œuvres d’art : contactez EDITAG, nous partagerons avec plaisir notre expérience sur le sujet.